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Réfugiés sans refuge (2003)


Cédric Faimali / Argos

Quelques mois après la fermeture du camp de Sangatte. Dans quelles conditions vivent désormais les migrants qui continuent d'affluer sur la région du Calaisi ?


 

Cédric Faimali / Picturetank FAC0103927

Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Un migrant afghan hébergé par "moustache", un volontaire d'une association de citoyens locaux calais, france, janvier 2003 Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Un migrant afghan hébergé par "moustache", un volontaire d'une association de citoyens locaux calais, france, janvier 2003 Apr√®s la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa r√©gion. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se r√©fugient dans les usines abandonn√©es de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Un migrant afghan h√©berg√© par "moustache", un volontaire d'une association de citoyens locaux calais, france, janvier 2003

calais, France - 00/01/2003

 

Cédric Faimali / Picturetank FAC0103797

Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Calais, France, Janvier 2003. Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Calais, France, Janvier 2003. Apr√®s la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa r√©gion. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se r√©fugient dans les usines abandonn√©es de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Calais, France, Janvier 2003.

calais, France - 01/01/2003

 

Cédric Faimali / Picturetank FAC0103795

Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Calais, France, Janvier 2003. Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Calais, France, Janvier 2003. Apr√®s la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa r√©gion. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se r√©fugient dans les usines abandonn√©es de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Calais, France, Janvier 2003.

calais, France - 01/01/2003

 

Cédric Faimali / Picturetank FAC0103801

Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Le bus au fond attend ceux qui voudraient faire une demande en tant que réfugié politique auprès de la préfecture. Calais, France, Janvier 2003. Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Le bus au fond attend ceux qui voudraient faire une demande en tant que réfugié politique auprès de la préfecture. Calais, France, Janvier 2003. Apr√®s la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa r√©gion. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se r√©fugient dans les usines abandonn√©es de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Le bus au fond attend ceux qui voudraient faire une demande en tant que r√©fugi√© politique aupr√®s de la pr√©fecture. Calais, France, Janvier 2003.

calais, France - 01/01/2003

 

Cédric Faimali / Picturetank FAC0103912

Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Le secours catholique a mis en place une aide médicale. Calais, France, Janvier 2003. Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Le secours catholique a mis en place une aide médicale. Calais, France, Janvier 2003. Apr√®s la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa r√©gion. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se r√©fugient dans les usines abandonn√©es de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Le secours catholique a mis en place une aide m√©dicale. Calais, France, Janvier 2003.

calais, France - 01/01/2003

 

Cédric Faimali / Picturetank FAC0103926

Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Apr√®s la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa r√©gion. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se r√©fugient dans les usines abandonn√©es de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.

calais, France - 00/01/2003

 

Cédric Faimali / Picturetank FAC0103915

Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.

calais, France - 01/01/2003

 

Cédric Faimali / Picturetank FAC0103930

Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Controle de police dans les rues de calais janvier 2003 Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Controle de police dans les rues de calais janvier 2003 Apr√®s la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa r√©gion. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se r√©fugient dans les usines abandonn√©es de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Controle de police dans les rues de calais janvier 2003

calais, France - 00/01/2003

 

Cédric Faimali / Picturetank FAC0103914

Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Controle de police dans les rues de calais Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Controle de police dans les rues de calais Apr√®s la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa r√©gion. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se r√©fugient dans les usines abandonn√©es de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Controle de police dans les rues de calais

calais, France - 01/01/2003

 

Cédric Faimali / Picturetank FAC0103802

Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Calais, France, Janvier 2003. Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Calais, France, Janvier 2003. Apr√®s la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa r√©gion. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se r√©fugient dans les usines abandonn√©es de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Calais, France, Janvier 2003.

calais, France - 01/01/2003

 

Cédric Faimali / Picturetank FAC0103800

Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Calais, France, Janvier 2003. Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Calais, France, Janvier 2003. Apr√®s la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa r√©gion. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se r√©fugient dans les usines abandonn√©es de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Calais, France, Janvier 2003.

calais, France - 01/01/2003

 

Cédric Faimali / Picturetank FAC0103929

Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Apr√®s la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa r√©gion. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se r√©fugient dans les usines abandonn√©es de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.

calais, France - 00/01/2003

 

Cédric Faimali / Picturetank FAC0103916

Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Apr√®s la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa r√©gion. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se r√©fugient dans les usines abandonn√©es de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.

calais, France - 00/01/2003

 

Cédric Faimali / Picturetank FAC0103917

Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.

calais, France - 00/01/2003

 

Cédric Faimali / Picturetank FAC0103928

Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Apr√®s la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa r√©gion. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se r√©fugient dans les usines abandonn√©es de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.

calais, France - 00/01/2003

 

Cédric Faimali / Picturetank FAC0103931

Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Apr√®s la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa r√©gion. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se r√©fugient dans les usines abandonn√©es de la ville ou dans les anciens bunkers allemands.

calais, France - 00/01/2003

 

Cédric Faimali / Picturetank FAC0103913

Après la fermeture du camp de sangatte (decembre 2002), des centaines de clandestins afghans, kurdes, irakiens ou africains continuent d'affluer vers calais et sa région. Pour lutter contre le froid et devant l'absence de structure pour les accueillir, ils se réfugient dans les usines abandonnées de la ville ou dans les anciens bunkers allemands. Des employés municipaux nettoient les lieux après évacuation par la police calais, france, janvier 2003

calais, France - 01/01/2003



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